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01-20-2019, 07:49 AM   : 1
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Le secret des pyramides ou lorigine de la franc-maonnerie




Le secret des pyramides ou lorigine de la franc-maonnerie



Mes chers frres, n'oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrs des lumires, que la plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu'il n'existe pas !

Charles Baudelaire.



On dtache souvent la maonnerie oprationnelle, une corporation de btisseurs, de la maonnerie spculative qui conjugue sotrisme et occultisme, alors quil existe un lien troit entre la magie noire, accordant une grande part lastrologie, et la construction ddifices au service des puissants avides de pouvoirs et de richesses. Ceux-ci vhiculent un hritage initiatique secret maitrisant lart de convoquer les grands dmons dont on sollicite lappui en change de leur vnration. Ces rites kabbalistiques se rclament de Salomon qui avait le pouvoir sur les vents, les hommes, les animaux, et les dmons.[1]



Le Livre saint des musulmans voque cette relation*: [À Sulamn, Nous lui soummes les vents qui parcouraient en une demi-journe la distance dun mois de marche, et qui parvenaient leur point de dpart la tombe de la nuit*; Nous mirent galement sa disposition une source dairain. Il avait sous ses ordres une arme de djinns par la Grce dAllah qui rservait aux insoumis parmi eux le feu ardent de la Ghenne Ils taient affects pour son compte des tches diverses telles que la construction de temples immenses, de statues la splendeur inoue, des chaudrons aussi vastes que des bassins, et des marmites qui, sous leffet de leur poids, semblaient fixes au sol].[2]



Il y donc, dans les rangs des djinns, des btisseurs. Le saint Coran le confirme*: [Nous fmes grce Dwd de Sulamn, ce bienfaiteur toujours prompt lexpiation Notamment le jour o, en cette fin daprs midi, il fut tellement absorb par le dfil de magnifiques talons quil oublia dobserver dans les temps la prire du crpuscule du soir Les beauts de ce monde, scria-t-il dune voix courrouce, ont tenu mon attention le temps que la nuit enveloppe lhorizon Quon me ramne ces coursiers sur le champ*! Il assna chacun deux un coup de son sabre au niveau de lencolure et des jarrets en guise dimmolation Nous mmes galement Sulamn lpreuve avec ce frle avorton qui, ayant chou sur son trne, lui rappela le souvenir de Son Seigneur Quil implora*: Seigneur, pardonne-moi, et fais-moi jouir dun pouvoir tel que personne lavenir ne pourra convoiter, car je sais que Tu es le Donateur suprme*! Nous lui assujettmes alors les vents quil orientait l o bon lui semblait Nous lui soummes aussi les dmons qui comptaient dans leurs rangs des btisseurs et des plongeurs dans les profondeurs des mers Il tenait les plus rebelles dentre eux enchains dans des carcans Voici les largesses que Nous avons dverss sur toi*; que tu les rpandes gnreusement sur tes sujets ou que tu les rserves pour toi, libre toi, il ne ten sera pas tenu grief Cet homme occupe auprs de Nous une place privilgie tant sur terre que dans lautre monde].[3]

En exgse au passage*: [Nous lui soummes aussi les dmons qui comptaient dans leurs rangs des btisseurs et des plongeurs dans les profondeurs des mers], ibn Kathr souligne que les djinns taient les auteurs de prodigieuses architectures que les humains taient incapables de reproduire (en tout cas pas avec les outils rudimentaires de lpoque ndt.).



Aux cts des djinns *maons*, il y avait des explorateurs des mers la* recherche de pierres prcieuses. Les saintes Écritures les mentionnent dans un autre endroit*: [Nous accordmes galement Sulamn de dompter les imptueux vents qui le transportaient lui, son matriel, et ses hommes l o il les dirigeait au cur de la terre sainte sur laquelle Nous dcrtmes Notre bndiction en vertu de Notre Omniscience Nous lui soummes aussi les dmons qui exploraient sous ses ordres le fond des mers, et qui excutaient bien dautres travaux sans broncher, car Nous assurions sans cesse sa protection].[4]*



LAncien Testament donne une description dtaille du Temple du Prophte-Roi Salomon. Un passage trange sattle notamment aux travaux de construction*: *Lorsquon construisit le temple, nous apprend la Bible, on se servit de pierres toutes tailles. On nentendit ni marteau, ni hache, ni aucun instrument en fer dans le temple pendant quon le construisait.* I Rois 6.7



Avons-nous l la rponse aux mystres qui psent sur la construction des pyramides*? Nous y reviendrons, mais dors et dj sachons que de gnration en gnration, les kabbalistes gnostiques ont toujours assimil Salomon un grand sorcier*: prtention svrement dmentie par le Crateur des cieux et de la terre en raction aux Juifs contemporains Mohammed qui prouvaient une haine viscrale lencontre de lArchange Gabriel*: [Au lieu de cela, ils adoptrent les pratiques des dmons en usage sous lre de Sulamn qui ne fut coupable daucun blasphme la diffrence des dmons ayant transmit aux hommes lart de la sorcellerie. Les hbreux furent tout autant enclins aux enseignements que Harout et Marout exeraient en terre de Babel. Les deux anges prenaient soin de prvenir tout initi avant de linstruire*: prend garde de perdre la foi, car notre art na dautre vocation que de tenter les hommes*! Ces initis acquirent le pouvoir de sparer un homme de sa femme*; ce pouvoir malfique, qui navait deffet que par la Volont de Dieu, causait leur ruine, malgr les maigres avantages quils en tiraient. Ils savaient pertinemment quils avaient troqu le bonheur ternel. Ils se rendaient ainsi coupable dun pitre ngoce sils en avaient vraiment conscience*!].[5]*



Il faut donc, pour trouver lorigine de la maonnerie, remonter plus loin dans le temps du ct de Babylone o rgnait le despote Nemrod qui, enfivr par la folie des grandeurs, donna lordre ses btisseurs driger une tour vertigineuse afin de se hisser au ciel et de rivaliser avec le Trs-Haut (les prmices de lHumanisme, cet homo-centrisme aux antipodes du tho-centrisme*?). Les msopotamiens pratiquaient, avec dj un haut degr de maitrise, lastrologie. Nous avons l tous les ingrdients des socits secrtes du monde*moderne*: magie noire, architecture, et une cosmologie paenne et gnostique centre sur une connaissance avance des astres. Bien plus tard, atteint par la mme mgalomanie, le Pharaon de lExode sommera son maitre btisseur Haman, dont le nom est absent des crits de la Bible, de lui construire une tour menant au ciel. Tout semboite*!



Lorigine de la Kabbale



Le Temple de Salomon occupe une place centrale dans la phrasologie kabbalistique (les modernes vnrent plus particulirement Hiram, cet artisan au service du fils de David). Depuis lExode, les isralites staient vautrs dans la rbellion pour attiser la colre du Dieu Jaloux dIsral. Ils avaient hrits des gyptiens des techniques de sorcellerie, et ils avaient acquis leur propre exprience comme lillustre notamment lpisode du Samaritain. Ils sadonnaient aux incantations occultes et au culte des idoles (la Bible dnonce dautres abominations telles que le sacrifice denfants, la sodomie, le cannibalisme, etc.). Elohim leur avaient annonc dans la Thora le sac de Jrusalem en punition leur affront et leurs exactions (voir*s. le voyage nocturne, v. 4-8). À deux reprises, le Temple de Salomon fut dtruit*: une premire fois par les armes du grand btisseur Nabuchodonosor II, et la seconde par le glaive acerbe de Titus, comme leur avait prophtis le Christ venu leur annoncer la destruction du second Temple, et la destitution du sceptre de la prophtie qui sera remis, comme pour ajouter leur dsarroi, un peuple vil, sauvage, et illettr. Actuellement, lentit sioniste et ses suppts sotristes organiss en conventicules projettent ddifier le troisime Temple pour prendre un ultime rendez-vous avec lHistoire aux allures eschatologiques et apocalyptiques la lueur du dernier acte qui sonnera comme une apothose sur la terre du milieu o merge Sion la magnifique.



Les rescaps de la premire calamit ayant touch la Ville sainte furent dports Babylone, o, profitant de leur captivit, ils puisrent la source les enseignements de la sorcellerie quils peaufinrent et dvelopprent jusqu les maitriser la perfection, et devenir la rfrence incontournable en la matire. Ils jouissaient dune triple culture*occulte*: la leur, celle acquise en Égypte, et celle quils empruntrent aux grands prtres babylonien (ils reurent galement linfluence des habitants de Canaan qui ils avaient succde, sauf quils ntaient quun satellite sous lorbite de la civilisation phare, la Msopotamie). Curieusement, les loges maonniques se rclament de ces trois origines. La diaspora succda aux massacres, et depuis, dans lobscurit des loges, le retour au pays o coulent le lait et le miel est savamment planifi.



La sanglante croisade qui dferla sur la terre promise o pour la premire fois, les musulmans prirent le rle des juifs de lAntiquit, apporta dans ses bagages un groupe de *moines* chevaliers ayant profit de leurophorie de la victoire pour procder, labri des regards, des fouilles dans les galeries souterraines (les curies) de lesplanade des mosques qui recouvre le Dme du rocher et masjid al Aqsa, et qui fut difi sur les vestiges du second Temple. La lgende raconte que ces curieux croiss, qui lavenir se constitueront en Ordre, tombrent, au cours de leur recherche, sur ce qui est assimil lArche dAlliance. Ces autoproclams gardiens du Temple o ils avaient pris demeure avaient, en ralit, mis la main sur des guides hermtiques, des formules alchimistes qui allaient leur procurer pouvoir et prosprit, une fois de retour au pays, mais surtout sur le pourtour mditerranen du Moyen-Orient. Ce fut cette mme priode que fleurirent un peu partout dans lHexagone, grce notamment aux techniques importes du Levant, de gigantesques cathdrales sous la direction de mystrieux maitres duvre qui taient, pour au moins une bonne partie dentre eux, bien plus que de simples tailleurs de pierres.



Les Templiers, passs maitres dans lart de lusure, ces redoutables banquiers aux ramifications internationales tentaculaires, connaitront un tragique coup darrt sous limpulsion de Philippe Le Bel qui les avait pris en grippe. Accuss de fricoter avec le Diable, ils seront dchus et trains devant la justice de lpoque qui, par dcision dune bulle papale, les jettera aux bchs aprs deffroyables tortures. Les rescaps gagneront lAngleterre*; ils senfonceront dans les terres recules dEcosse o natront les premires loges maonniques. L, ils cogiteront patiemment leur vengeance dans lattente du jour o ils auront la tte du dernier roi captien, la faveur de la Rvolution franaise qui sonnera le glas de la monarchie absolue. La boucle est boucle*!



Les djinns



[Mais, mes serviteurs, tu nauras aucun pouvoir sur eux][6]*; [Par ta Toute-puissance, reprit Satan, je memploierais tous les fourvoyer Mis part Tes lus qui sont couvs sous Ta protection].[7]



Les dmons sous lautorit de Salomon ne surent que tardivement que leur maitre avait rendu lme en trahissant ainsi quils nont pas autant de pouvoir quon leur prte (voir*s. Saba, v. 14).



Mohammed navait pas la prtention de ravir Salomon le pouvoir exclusif quAllah lui avait concd sur les dmons. Il ne manquait pas, malgr tout, daller leur rencontre pour leur prcher la bonne parole. Un jour, accompagn dAbd Allah ibn Masd (une histoire de ce genre se ritrera avec ibn Abbs et une autre fois Mdine avec Zubar ibn el Awwm), il leur rendit visite la montagne des djinns non loin de lenclave sacre de La Mecque. Sur place, lÉlu traa un cercle autour de son compagnon de route qui il interdit de franchir quoi quil arrive.[8] Tout coup, une horde se mit dferler dans la valle, telles des perdrix ou selon une autre version tels des vautours (ou des aigles ndt.), sagglutiner autour du Prophte sous un tumulte assourdissant. Pris de panique, le jeune ibn Masd voulut intervenir pour le sortir du danger, mais il lui fit signe de ne surtout pas bouger sous peine de perdre la vie au contact de ces htes malveillants. Ibn Masd dcrira plus tard ces grands hommes noirs longilignes comme des lances, et au visage trange. On aurait dit des macaques. Il fallut que lAptre lve la voix pour se faire entendre et leur rciter le Coran.



Il est impossible de voir les djinns lil nu sous leur vritable apparence, sauf lorsquils prennent forme humaine, animale (chien, chat noir, serpent, etc.), ou de monstre hybride mi homme mi bte. Il existe plusieurs espces dont une aile. Cest probablement ce qui explique en partie les motifs tranges des hiroglyphes qui agrmentent le panthon de lancienne Égypte ou des cathdrales reprenant leur compte le savoir des btisseurs anciens.



Conclusion



Il existe un norme point dinterrogation sur les techniques et les outils utiliss pour la construction des pyramides. La difficult augmente si lon sait quil aurait fallu sous la main des carrires de diamants pour le perage du granit. Or, il ny a pas de diamants dans la rgion du Nil. Pour sortir de cet imbroglio, nos spculations nous amnent, tout en vacuant la piste des extra-terrestres, imaginer rationnellement deux hypothses plausibles*en regard des donnes factuelles et des orientations coraniques. Les civilisations anciennes, ventuellement composes de gants, avaient atteint un niveau de technicit trs lev dont elles auraient transmis lhritage aux gyptiens par lintermdiaire des djinns en change de leur vnration. Les djinns eux-mmes auraient trs bien pu participer aux travaux avec les plongeurs qui auraient fourni les diamants extraits des abysses sous-marins et les btisseurs qui auraient mis la main la pte.



Le Livre sacr des musulmans fait tat danciennes civilisations qui taient (s. Le repentir, v. 69) plus puissantes matriellement, voire plus robustes physiquement que les habitants de la Pninsule arabique lore du septime sicle de lre chrtienne. Il fait certes allusion des civilisations proche linstar dIram, la Cite des milles piliers, voire de Ptra, mais cela concerne fortiori des cits plus lointaines qui ont laiss lHumanit la marque indlbile de leur ouvrage. Les pyramides seraient donc, et avant tout, des outils pour entrer en contact avec une autre dimension, autrement dit, elles auraient eu la vocation de vouer le culte aux dmons, mais Dieu seul le sait*!



Par*: Karim Zentici

http://mizab.over-blog.com/




[1] Salomon a aliment les contes des milles et une nuits et ses lgendes de tapis volants. Une lgende se prsente souvent comme une distorsion grossie de la ralit. Aucune civilisation ny chappe. Au Moyen-ge se dveloppent les fables autour des sorcires montes dun balai magique.

[2] Sd*; 12-13

[3] Sd*; 30-40

[4] Les prophtes*; 90

[5] La vache*; 102

[6] Lascension nocturne*; 65

[7] Sd*; 82-83

[8] Aleister Crowley imitera cette technique de protection pour, quand lui, invoquer les dmons. Hollywood et ses sries Walt Disney svertuent dvoiler le mode demploi et montrer le cheminement initiatique de la sorcellerie avec des opus comme Alice au pays des merveilles, le magicien dOz, Fantaisa, et mme les 101 dalmatiens, etc.






 

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